Adresse
|
Téléphone
 

Moi je... Bastien Pinault (Chalon-sur-Saône)

Dans sa deuxième saison en Jeep® ÉLITE, Bastien Pinault (1,96 m, 25 ans) s’acquitte parfaitement de sa mission de joker offensif au sein de l’Elan Chalon. Le Tarbais se découvre.

Son enfance à Tarbes
"Je suis né à Tarbes mais j’habitais un petit village de 2 000 habitants juste à côté qui s’appelle Horgues. Quand j’étais gamin, mes parents ont acheté une grande ferme qu’ils ont retapé. J’ai fait tout mon primaire là-bas. Ensuite je suis parti à la ville pour aller au collège, à Tarbes. Et à 12 ans, je suis parti à Toulouse au Pole Espoir. 

J’ai touché à plusieurs sports mais mon père faisait déjà du basket donc c’est venu tout seul. Quand j’étais plus jeune, j’étais plus rugby et je faisais de l’athlétisme. Au bout d’un moment, il a fallu faire un choix entre basket et rugby. Mon premier club était à Tarbes, c’était le Tarbes Cheminots Sports, une petite salle collée à la gare. Quand il pleuvait, il pleuvait dans la salle. C’était assez kitsch. C’est là que j’ai rencontré mes meilleurs amis de maintenant. C’est là que j’ai appris toutes les bases avec des supers formateurs. J’y suis resté jusqu’à ce que je rentre en minimes. Est-ce que j’étais doué ? Je suis retombé sur des vidéos à mes débuts et j’étais tout pourri (rires). Puis j’ai été assez vite dans les leaders des équipes où j’étais. On va dire que j’étais un petit peu plus prédisposé que les autres. Après, j’ai fait toutes les sélections départementales. Grâce à ces sélections départementales, j’ai été repéré pour faire les détections au Pole Espoirs de Toulouse. Je suis parti faire mes deux années minimes au Pole Espoirs de Toulouse. 
 
Fils de shooteur 
J’ai rarement mis les pieds dans la raquette. Avec le temps, j’essaie d’y aller plus souvent. J’ai tout de suite été attiré par ça. Mon père était un shooteur. Il a joué jusqu’en Nationale 1 à l’époque au TGB, qui à l’époque était mixte. C’est un peu un cliché. J’ai mis très, très longtemps avant de le battre. En le voyant jouer, peut-être que j’ai gardé une image. J’étais adroit. Quand tu es jeune, c’est un peu la facilité de marquer de loin sans maillocher. Jusqu’à maintenant, ça m’a plutôt bien réussi. Ensuite, j’ai été recalé pour entrer au centre de formation de Pau. Je n’étais pas trop dans les plans de l’entraîneur. Le feeling ne passait pas. Je suis reparti en cadets France 2e division à Tarbes, où j’ai retrouvé mes potes et où j’ai passé une super année. On a accroche le Final Four. Mon coach était Alex Casimiri (Charleville-Mézières).